Le pourquoi du comment

  • : Backsoon, une année à Philadelphie
  • Backsoon, une année à Philadelphie
  • : Arrivée en Aout, c'est bientôt la fin du premier semestre à Upenn, ce début d'année à l'étranger a été rempli de moments incroyables, de grandes joies,quelques peines mais l'année continue de plus belle, j'ai une chance incroyable d'être ici. Je vais ainsi continuer mon petit récit de ce séjour, de ce rêve qui se réalise: passer un an aux USA.
  • : 28/08/2008

PLayliSte



Whatever dude

Derniers Commentaires

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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /Mars /2009 23:03
En voila une bonne facon de commencer les vacs hein?...........
No soucy tout va bien maintenant, mais grosse frayeur :)
Par Camille - Publié dans : News
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Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /Mars /2009 13:45
            Partiels
  Partiels
    Partiels
Boulot
  Boulot
Recherche de stage
            Lettre de motivation
Choix de master
                   Choix pour la vie
Compétition
                   Moi(s) de mai qui se rapproche
Anniversaire surprise à organiser
Jean perdu
       

.........Mais tout ça c'est terminé je me casse !!!!!! Vacances Vacances!!!!

1- Nouvelle Orléans 4 jours Auberge de jeunesse à cafard et bonne ambiance

2- Memphis 2 jours Couch surfeuse lesbienne et Elvis

3- Nashville 2 jours Couch surfeurs communistes

+ Travel Buddy: Alix

Oh Yeah!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Par Camille - Publié dans : Vadrouille
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /Fév /2009 14:38


Le photomaton genial de la 13eme rue en compagnie de Brendan et Dominic
Par Camille - Publié dans : Grands kiffs
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 07:09
          Jeudi dernier se tenait à Upenn un grand symposium sur le grand Mapplethorpe. Il y a 20 ans, une exposition du travail de Robert Mapplethorpe intitulée Perfect Moments parcourait le pays, mise en route par l'Insitut d'Art Contemporain de Philadelphie, l'expo présentait trois différents portfolios, X présentait des fleurs, Y des scènes SM et Z des poses, presque des natures mortes d'hommes nus. En juin 1989, l'exposition arrivait à Washington, et soudain les images déclenchaient un immense scandal, l'on parlait d'obscenitè, de scènes intolérables que les fonds publics ne devraient pas financer. La controverse fut lancée par un groupe de sénateurs bien républicains, Mapplethorpe venait de mourir des suites du sida, et l'on attaquait les organisateurs de l'expo en justice. Les galleries de Washington et de Cincinnati durent refuser le travail de Mapplethorpe sous la menace d'une coupe dans les fonds. Une loi fut passée qui définissait ce que l'art devrait être, ce qu'était l'obscènité, ainsi le gouvernement pouvait controler la création artistique, pouvait censurer.



Ainsi 20 ans plus tard, les anciens organisateurs ont organisé une conférence pour rapeller les conséquences terribles de l'annulation du show de Mapplethorpe sous prétexte que certains le trouvait trop controversé.

Un des conférenciers expliquait que pendant le procès, la défense des organisateurs ne pouvait simplemetn pas rivaliser avec le conservatisme des sénateurs. En effet, leur défense se basait sur la Beauté de l'expo, de la Beauté en général, comme quelque chose d'universel, d'indéfinissable mais qu'ils avaient tous vu et défendu dans le travail de Mapplethorpe. Ils reconnaissait la brutalité de certaine photos, brutalité qui devenait artistique par le travail de M. Cette "beauty defense" se retrouvait face à une définition locale, particulière (Washington, Cinncinati) de la beauté, de plus le gouvernement a foncé dans la brêche de la brutalité des photos et il a gagné.



Les conférenciers nous ont ainsi racconté les évènements, le scandale, le choc des images vs l'horreur de la censure, surtout j'ai appris que cette année 1989 marque une séparation nette concernant les subventions fédérale aux arts, en effet depuis le scandale, les fonds ont été jusqu'à divisés par deux, il est de plus en plus dur de soutenir des artistes audacieux, des créations, et la conférence était là pour rappeller à tous que l'art ne devrait jamais être controlé, calibré pour plaire à l "average citizen", que les organisateurs ne devaient jamais flancher et toujours soutenir la qualité des créations.

Et la cerise sur le gateau de cette conférence géniale, la meilleure copine de Mapplethorpe, PATTI SMITH, est venue parler de son expérience avec lui, elle a lu ses poèmes le concernant et elle a chanté, elle est juste magique putain, tellement inspirée :D

Je ne réalise toujours pas que j'ai vu cette artiste de ouf sur scène, for free à Upenn..... Bientôt des photos

A la fin elle nous a racconté une histoire,
un jour la mère de Mapplethorpe s'est enfin déplacée à NY pour voir le travail de son fils, déja malade Robert a enlevé les photos un peu chocs et les a remplacé par ses photos, tout aussi explicite d'ailleurs...
A la fin de la visite, sa mère lui a dit " Robert, your flowers are weird"
Par Camille - Publié dans : Photo and co
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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /Fév /2009 15:32
            La date fatidique approche dangereusement, et je pensais ne pas avoir à y penser, enfin comme en France, il y a quelques affiches, sephora fait des soldes spéciales amoureux, on voit des coeurs etc mais ici impossible d'y échapper. La saint valentin aux USA c'est un mois de pression sociale, un background rose avec des coeurs absolument partout et tout se décline. En effet toutes les marques d'éclatent en ce moment, par example Reese's sort des peanut butter cup en forme de coeur ou dans un écrin à offrir. Je ne vous parle même pas de la TV, je ne l'ai allumée qu'une fois et c'était juste l'enfer, les pubs se surpassant de niaiserie pseudo romantique. Visiblement tous les restaurants de la ville sont bookés archi pleins, avec des menus spéciaux, même les maisons du centre ville sont décorées avec des angelots, des "be my valentine", l'idée de décorer ma maison pour la St Valentin ne m'était pas venue à l'esprit mais allez pourquoi pas.
   
           Et bien sur le campus c'est tout autant la folie, la thème est affiché depuis un mois, personne ne peut y échapper et la vie du campus est tournée autour de l'évènement. Les fraternités sont très contente que le jour des amoureux tombe un samedi,les soirées font ainsi légion, notamment dans les sorirités (les filles), mais attention si quelques frats/ sorirités sont culturellement mixes, la plupart sont destinés à des niches, à des communités. De ce fait l'on peut trouver des soirée St Valentin spécial Chine, Amérique du sud, spécial juif etc... Les couples se forment ainsi dan la comfort zone de chacun bien sur.

     Et le délire continu. Par exemple, un jeune homme peut louer les Penn SIngers pour aller chanter la sérénade à sa chérie, ainsi cela fait des semaines que le groupe acapella fait sa pub sur le walk, je trouve ça complètement dingue. Aussi les américains étant quand même connu pour leur fine nourriture, ils ne dérogent pas à la règle pour la StValentin. OUi oui à UPenn on peut dire je t'aime avec un fortune cookie, un cupcake, dans une glace, sur des bonbons bref c'est délirant et la plupart du temps gratuit!! Mais attention le pire est à venir, je suis tombée sur l'affiche aujourd'hui et je suis restée blême, alors attention une fraternité et une sororité organisent ensemble une soirée de speed dating pour trouver une valentine pour tout le monde à temps pour le 14. Pire encore, cet évènement est aussi parrainé par la fac, dans les locaux des cours ça me rend folle!!!!!

            Je trouve que le message véhiculé par ce genre de manifestation est terrifiant, " si tu n'as pas de copine le 14, que tu ne l'emmènes pas au resto, t'es un looseur", "si tu as pas de mec le 1' tu l'as vraiment cherché, t'es moche et conne" bref je trouve que la St Valentin est devenu un organe de peur, de frustation qui véhicule des normes très angoissantes et de plus assez conservatrices, c'est vrai on voit peu de valentin et valentin ou l'équivalent lesbien, la fête est aussi assez misogyne où la demoiselle n'est supposée jamais payer son repas. Et pourquoi pas? L'homme payant pour la demoiselle n'est qu'un reliquat d'une société où les femmes n'avaient pas les moyens des hommes, elles étaient considérées comme des êtres physiquement inférieures qu'il fallait protéger et cajoler, amadouer par des cadeaux et des services.
Désolée j'ai un cours de gender studies je vais me transformer en vraie chienne de garde. Enfin sans aller jusque là, la date du 14 février de veut rien dire pour moi, à part l'anniversaire de NUMA (Yo mec!!), je ne vois donc pas pour quoi je devrais aller au resto samedi comme le suggère un certain barbu de ma connaissance.

Peut être aussi que la St Valentin est un moyen comme un autre d'oublier un peu le chaos ambiant, la morosité causée par la crise, certes la St Valentin a été créée de toute pièces par Hallmark mais elle a au moins le mérite, ou le forfait, de détourner le regard des gens de la crise vers des sujets plus futiles comme le choix d'un cadeau ou d'un resto.
Par Camille - Publié dans : Coup de gueule
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